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YOUCAN do it

Par aza, le

Mireille Dumas est dans la place

Lors de ma dernière commande sur jetset records, je me suis laissée tentée par Akarui Heya de Youcan. Je ne connaissais pas l’artiste, j’ai trouvé la pochette du CD intrigante et j’ai voulu donner une chance à ce chanteur folk. Je ne sais pas pourquoi j’ai acheté ce CD, il faut dire que je ne suis pas une passionnée de folk. Tous ces mecs à la guitare qui chantent sans conviction, ça ne m’a jamais vraiment touché. Et pourtant, en écoutant Akarui Heya je me dis que j’ai peut-être loupé quelque chose.

Youcan est un chanteur/musicien/compositeur japonais vivant à Kyoto. Il est également le fondateur du festival de musique indé BOROFESTA qui a lieu tous les ans à Kyoto et membre du duo electro Shigunaresu.  Akarui Heya est déjà son quatrième album et pourtant je n’avais encore jamais croisé sa route.


Taiyou

L’album s’ouvre sur une de mes piste favorite, Taiyou, un morceau calme où le chant est doucement susurré. Ici le piano prend une grande importance, il se marrie intelligemment avec la guitare. C’est surement cet apport du piano qui apporte cette douceur à l’album. On est loin de l’image guitariste folk sur sa botte de paille. Youcan n’hésite pas à tinter ses morceaux folk avec des ballades pop (Yuki no Asa) et des refrains entêtant (Wasuremono).

Parfait pour passer un hiver rude, Akarui Heya apporte ce qu’il faut pour créer un petit cocon duveteux. Des mélodies chaudes et calme, à écouter bien caler au fond de son lit, un bol de chocolat chaud entre les mains. Sans le savoir, Youcan a peut-être inventé le tube de l’hiver, parfaite antithèse du tube de l’été. Bref, un jolie coup de cœur de fin d’année.

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